mardi, 10 mars 2009

Les Sarcellois manifestent

Dimanche à dix heures, à la gare RER de Garges-Sarcelles, les habitants de notre ville ont manifesté à l'initiative de la municipalité pour :

  • des engagements fermes sur la réalisation du « barreau de Gonesse » qui doit permettre l'accès à Roissy et à ses emplois par le RER D ;
  • la mise en place de liaisons satisfaisantes sur le RER D, la dernière « réorganisation » produisant des résultats tout à fait inacceptables pour les usagers de la branche Nord du RER ;
  • l'accès à des crédits ANRU pour financer le programme de rénovation dont ont besoin nos quartiers et nos écoles ;
  • l'obtention du projet de circuit F1.

Les groupes de la majorité municipales étaient représentés. Le député-maire a également salué comme il se doit la présence de Rachid Adda, conseiller municipal d'opposition et conseiller régional (MRC), voyant dans sa présence un soutien à l'action municipale sur les objectifs défendus pour cette manifestation.

La décision a été prise de renouveler ce rassemblement chaque dimanche à onze heures du matin pour maintenir la pression.

(Cliquer sur les photos ci-dessous pour les voir en grand.)

 

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François Pupponi, député-maire de Sarcelles,
explique les raisons de notre engagement.

 

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On reconnaît notamment Annie Péronnet,
deuxième adjointe au maire,
présidente du groupe communiste à la mairie
et Youri Mazou-Sacko, adjoint au maire
et conseiller général de Sarcelles (PS).

 

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Parmi les Sarcellois rassemblés.
De dos, au premier plan, Isabelle Béressi,
première adjointe au maire de Sarcelles.
On reconnaît également au fond de la photo
(à droite) nos amis Jean-Pierre Passe-Coutrin,
adjoint aux sports et à l'Outre-Mer,
ainsi que Jeanne Gomez.

 

mardi, 09 janvier 2007

La France d'en dessous (François Pupponi)

par BLOGMESTRE

medium_pupponi-livre.pngDans Charlie-Hebdo, jadis, ce serait apparu dans la rubrique spécial copinage. Mais, annoncer ici que notre ami François Pupponi, maire de Sarcelles, a publié La France d'en dessous — Banlieues : chroniques d'un aveuglement (éditions Privé, préface de Dominique Staruss-Kahn) ne relève pas (seulement) du copinage.

Maire de Sarcelles depuis onze ans après avoir été le premier adjoint de Dominique Strauss-Kahn, Sarcellois de naissance et socialiste de toujours, François Pupponi lance un cri d'alarme, exemples à l'appui, sur la situation de ce qu'on appelle par tic médiatique les banlieues (des banlieues dont serait curieusement exclues en un étonnant paradoxe des villes comme Neuilly ou Saint-Cloud...). Il procède à un constat sur les limites des politiques successives de la ville, sans omettre cependant leurs effets positifs. Il parle sans fard et sans détour des problèmes de logement ou d'insécurité en élu qui connaît bien sa commune. Une commune qui n'a pas été secouée par des émeutes en novembre 2005, avec un maire qui, à l'époque, a beaucoup tourné et très peu dormi.

Cet ouvrage se termine par des propositions et des annexes utiles au lecteur (l'ordonnance de 1945 sur la justice des mineurs, les zones urbaines sensibles, les étapes de la politique de la ville depuis 1981). En 210 pages, c'est une véritable leçon de choses que François Pupponi nous offre. Dans la préface qu'il a écrite pour l'ouvrage, Dominique Strauss-Kahn, député de Sarcelles et président de la communauté d'agglomération Val-de-France, écrit :

Il est temps que chacun fasse de la politique urbaine une vraie priorité. Il faut pour cela avoir une vision claire et réaliste des choses. François Pupponi apporte à cet égard une contribution importante. Son livre relate la vie quotidienne d'un maire de banlieue confronté aux problèmes d'exclusion, de délinquance et de replis communautaires. Ce n'est pas la vie comme on voudrait qu'elle soit, ce n'est pas une image d'Épinal. C'est parfois rude et dérangeant, mais c'est la vraie vie.



Ah si ! Il y a bien un côté spécial copinage : samedi 14 janvier, à partir de 14 heures, François dédicacera son livre à la librairie des Flanades (espace culturel Leclerc).