lundi, 02 février 2009
Agir vraiment contre la crise !
par BLOGMESTRE
www.agirvraimentcontrelacrise.fr
Tout savoir
sur le plan de relance des socialistes
Le plan en détail, sous toutes ses formes, texte et vidéo
- le plan de relance proposé par les socialistes :
- les principales propositions ici (document PDF, 13 p., 207ko) ;
- contre-argumentaire (réponse aux critiques de la droite : document PDF, 9 p.).
- bientôt : le « Journal de bord », point régulier, tout au long de l’opération, de l’état d’avancement des 1000 initiatives… ;
- très vite, une carte des initiatives ayant (bientôt ou déjà eu) lieu partout en France…
Rendez-vous sur www.agirvraimentcontrelacrise.fr !
Les insuffisances du plan Sarkozy analysées par Guillaume Duval, rédacteur en chef du magazine Alternatives économiques.
Présentation du plan de relance des socialistes
par Martine Aubry, première secrétaire du parti socialiste.
09:46 Publié dans Actualité nationale, Agir face à la crise, Vie du parti socialiste | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : ps, parti socialiste, crise, économie
mardi, 28 octobre 2008
Sauver les banques de la faillite d’accord Protéger les Français de la récession c’est mieux
« Sauver les banques de la faillite d’accord,
Protéger les Français de la récession c’est mieux. »
Tel est le titre du document réalisé par le groupe socialiste, radical, citoyen à l'Assemblée nationale.
Voir le document joint (PDF, 144 ko).
21:18 Publié dans Actualité nationale, Vie du parti socialiste | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, économie, parti socialiste, ps
lundi, 30 juillet 2007
DSK vous donne rendez-vous fin août sur son blog
Dominique Strauss-Kahn fait actuellement le tour des capitales dans le cadre de sa candidature à la direction générale du Fonds monétaire international (FMI). Il donne rendez-vous aux lecteurs de son blog fin août.
- Article complet sur le blog de DSK/
12:25 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : DSK, économie
vendredi, 01 juin 2007
Heures supplémentaires : l'imposture
par BLOGMESTRE
Travaillez plus et gagnez plus ! qu'ils disaient. Vive la valeur travail ! qu'ils disaient... L'exonération de charges pour les heures supplémentaires a donc été annonce à son de trompe. La trompe, c'est pour tromper, comme dirait l'autre (ou alors pour couvrir le fait qu'ils se trompent). Parce que cette exonération (pas de charges sociales prélevées, pas d'impôt sur ces heures-là) pose quelques problèmes de détail :
- Pour l'instant, un salarié du privé qui fait des heures supplémentaires cotise dessus. Ça lui donne des droits pour la retraite (retraite de base de la sécu, mais aussi retraite complémentaire obligatoire). Plus de cotisations, plus de droits. Plus de droits, affaiblissement calcul du salaire de référence (sécu) et du nombre de points (Arrco, Agirc). Le gain est à courte vue et la paupérisation des retraites en perspective.
- Plus grave : en cas de licenciement, ces heures supplémentaires détaxées ne seront pas prises en compte (pas de cotisation chômage) pour le calcul des Assédic. L'indemnisation en sera réduite d'autant. Un comble !
- Pour la même raison, les employeurs peuvent être fortement tentés de diminuer le coût du travail en bloquant les évolutions du salaire légal soumis à charge et démultiplier les heures supplémentaires. Au passage, toutes ces heures supplémentaires correspondront à des équivalents temps plein qui ne seront pas proposés à des jeunes ou à des chômeurs. C'est un effet-trappe pour ceux qui, hors de l'entreprise, aimeraient bien y rentrer ;
- Le gouvernement ne nous explique pas comment il va compenser le manque à gagner pour la sécurité sociale. La loi prévoit que toute exonération de charge doit être compensée. Le problème est qu'il multiplie les cadeaux fiscaux. Il est vrai, comme chacun sait, que la sécu croule sous les excédents* !
- Dans certains cas, on évoque même l'hypothèse de fraudes massives (salaire réel masqué en heures supplémentaires) ;
- Prenons M. X et M. Y qui ont gagné globalement 1800 euros par mois. M. X n'a que son salaire de base. M. Y a 1500 euros de salaire de base et 300 euros en heures supplémentaires Sarko-Fillon. M. Y verra son calcul d'impôt sur le revenu calculé sur la base de 1500 euros. Revenus égaux, impôts différents : il y a comme un problème de constitutionnalité du dispositif, d'un point de vue fiscal. Le Conseil constitutionnel pourrait être saisi (par le groupe socialiste, pas par le groupe UMP, on s'en doute) et se rappeler cette ancienne et forte maxime du chancelier Séguier : La Cour rend des arrêts et non pas des services.
Ce gouvernement pratique (avec un certain talent, hélas ! mais pour l'instant seulement) l'art du miroir aux alouettes. En fait d'alouettes, il prend les Français pour des pigeons.
* Le très officiel comité d'alerte sur les dépenses d'assurance maladie va conseiller, avant le 1er juin, au gouvernement et à l'assurance maladie de plancher sur des mesures de redressement des comptes de cette branche de la Sécurité sociale, dont la dégradation se poursuit (dérapage de deux milliards d'euros, une paille).
08:45 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, PS, parti socialiste, élections, 2007, économie
lundi, 16 avril 2007
Pacte présidentiel (2/7) : améliorer le pouvoir d'achat
7 piliers du pacte présidentiel de Ségolène Royal. Aujourd'hui, le pilier n°2 : augmenter le pouvoir d'achat. Vous y apprendrez comment Ségolène Royal compte revaloriser les retraites, les salaires et les minimas sociaux en utilisant des indices de prix tenant compte de la réalité des dépenses des ménages.
Segolene - 7 piliers - Pouvoir achat
envoyé par da93
› Voir la page sur le site Désirs d'avenir.
08:20 Publié dans Actualité nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, Ségolène, Royal, Ségolène Royal, économie, salaires, Sarkozy
dimanche, 15 avril 2007
Pacte présidentiel (1/7) : relancer la croissance
par BLOGMESTRE
7 piliers du pacte présidentiel de Ségolène Royal. Aujourd'hui, le pilier n°1 : relancer la croissance pour travailler tous.
Segolene - 7 piliers - Croissance
envoyé par da93
› Voir la page sur le site Désirs d'avenir.
19:35 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, Ségolène, Royal, Ségolène Royal, économie, emploi, entreprise
mercredi, 04 avril 2007
Appel de 27 économistes en faveur de Ségolène Royal
par BLOGMESTRE
Ségolène Royal est la mieux placée pour remettre sereinement la France sur le chemin d'une nouvelle croissance, durable et partagée.
Appel de 27 économistes en faveur de Ségolène Royal
Nous sommes des économistes aux parcours divers et aux opinions variées travaillant dans des universités et des centres de recherche français ou étrangers. Nous sommes convaincus que pour redresser l'économie française et répondre aux défis du plein-emploi et de la préservation de l'environnement, plusieurs réformes fondamentales sont nécessaires.
Les politiques publiques doivent soutenir l'innovation, l'investissement, non la rente. Ces politiques doivent prendre pleinement en compte les objectifs du développement durable. Il faut attaquer l'échec scolaire à la racine, réformer les universités et offrir une formation professionnelle tout au long de la vie, car le capital humain est le déterminant fondamental de notre croissance. Pour réduire le déficit et redonner des marges de manoeuvre à la puissance publique, l'Etat doit devenir plus efficace, fixer des missions aux services publics et les évaluer. Les entreprises françaises doivent gagner en souplesse pour être compétitives, mais cette souplesse ne peut s'obtenir au prix de la précarité des individus. La négociation sociale doit jouer pleinement son rôle pour favoriser l'emploi et la progression du pouvoir d'achat des salaires. La fiscalité doit être simple, peser moins lourdement sur le travail et conduire à économiser les ressources naturelles. Les freins à l'activité économique des femmes doivent être levés.
Nous ne partageons pas nécessairement toutes les idées du pacte présidentiel de Ségolène Royal, mais nous soutenons sa candidature à la présidence de la République parce que son approche est la seule qui prenne en compte ces différents aspects.
Ségolène Royal veut investir massivement dans la recherche et l'éducation. Elle propose de limiter le nombre d'élèves par classe et d'augmenter les moyens des établissements dans les ZEP. Elle propose d'accroître l'autonomie et les moyens des universités, en contrepartie d'une exigence accrue pour le placement des étudiants et la qualité des recherches. Elle souhaite réformer l'Etat en mobilisant les fonctionnaires, et non en leur jetant l'opprobre. Elle veut mettre la négociation entre partenaires sociaux au coeur du système économique et diminuer d'autant les interventions législatives. Elle propose de créer un service public de l'emploi, qui sache accompagner, former et, quand il le faut, sanctionner les abus. Ces réformes permettront de concilier la souplesse des entreprises et la sécurité aux individus. Elle s'est engagée de longue date en faveur du développement durable, et ses convictions lui donnent dans ce domaine une crédibilité unique parmi les principaux candidats. Elle propose la création d'un service public de la garde d'enfants pour améliorer la situation des femmes sur le marché du travail. Elle choisit de stabiliser les prélèvements obligatoires et de réduire progressivement la dette publique pour financer ces réformes structurelles, au lieu de promettre des baisses immédiates.
Nous, signataires de cet appel, sommes convaincus que Ségolène Royal est la mieux placée pour remettre sereinement la France sur le chemin d'une nouvelle croissance, durable et partagée.
Les signataires de cet appel sont :
PHILIPPE AGHION, professeur à Harvard ; JEAN-PIERRE ALLEGRET, professeur à l'université Lyon-II ; PHILIPPE ASKENAZY, chercheur au CNRS ; FRANÇOIS BÉLORGEY, chercheur à l'Ires ; ANDRÉ CARTAPANIS, professeur, doyen honoraire, Aix-Marseille ; GILBERT CETTE, professeur à l'université de la Méditerranée ; DANIEL COHEN, professeur à l'Ecole normale supérieure ; CHRISTINE ERHEL, maître de conférences à Paris-I ; MARC FLEURBAEY, directeur de recherche au CNRS ; JACQUES FREYSSINET, professeur émérite, Paris ; ANDRÉ GAURON, ancien conseiller de Pierre Bérégovoy ; BERNARD GAZIER, professeur à l'université Paris-I ; JEAN-FRANÇOIS GOUX, professeur, doyen honoraire, Lyon-II ; NATHALIE GREENAN, chercheuse au CNRS ; JÉRÔME LALLEMENT, professeur à l'université Paris-V ; PHILIPPE LANGEVIN, maître de conférences à l'université d'Aix-Marseille ; CHRISTOPHE LAVIALLE, maître de conférences, Orléans ; EL MOUHOUB MOUHOUD, professeur à l'université Paris-Dauphine ; ROBERT LION, ancien directeur général de la Caisse des Dépôts et Consignations ; PIERRE-ALAIN MUET, ancien président de l'Association française de science économique ; THOMAS PIKETTY, professeur à l'Ecole des hautes études en sciences sociales ; THOMAS PHILIPPON, professeur à New York University ; MICHEL RAINELLI, professeur, Nice Sophia-Antipolis ; PIERRE RALLE, professeur associé, Paris-Dauphine ; ALAIN SAND, professeur, ENS Lyon ; PATRICK VILLIEU, professeur à l'université d'Orléans ; HÉLÈNE ZAJDELA, professeur à l'université Paris-Nord
22:55 Publié dans Actualité nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : économie, présidentielle, 2007, Ségolène, Royal, Ségolène Royal, PS
mardi, 20 février 2007
Appel : «Pourquoi nous consentons à l'impôt»
par BLOGMESTRE
Nous, soussignés, assujettis à l’impôt sur le revenu, et pour certains d’entre nous, à l’impôt de solidarité sur la fortune, considérons ces prélèvements comme légitimes et sommes fiers d’apporter ainsi notre contribution aux dépenses publiques nécessaires au progrès, à la cohésion sociale et à la sécurité de la nation. [...] L’État doit bien sûr savoir se réformer. Augmenter les impôts n’est pas une fin en soi et la liberté de chacun passe par la libre disposition d’une large part du fruit de son travail. Mais voir des candidats à la magistrature suprême proposer des mesures démagogiques en matière fiscale et justifier la sécession sociale des plus riches nous consterne.
Ainsi commence le texte de l'appel Pourquoi nous consentons à l'impôt publié par la revue Alternatives économiques (Alter éco pour les habitués). Un appel que vous pouvez choisir de signer, vous aussi !
08:55 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : société, économie, fiscalité, alternatives économiques, impôt
samedi, 13 janvier 2007
Fiscalité et prélèvements : Ségolène Royal fait appel à DSK
Communiqué de presse
Ségolène ROYAL estime que le débat sur la question préoccupante des déficits publics et donc de la fiscalité et des prélèvements est légitime et même indispensable. Le redressement du pays appelle des réponses et le débat de l’élection présidentielle doit permettre de proposer un choix clair, en respect des quatre objectifs du projet socialiste rappelés par le Premier secrétaire, François HOLLANDE : pas d’augmentation des prélèvements obligatoires, réduction des déficits, financement des priorités sociales et remise en cause des avantages fiscaux des plus privilégiés.
C’est pourquoi elle a demandé à trois parlementaires spécialistes de ces questions, Dominique STRAUSS-KAHN, Didier MIGAUD et François MARC, en liaison avec Eric BESSON, secrétaire national à l’économie et à la fiscalité au Parti socialiste, de procéder aux études nécessaires, dans une démarche participative, pour établir un diagnostic et des propositions sur l’efficacité de la dépense publique – un euro dépensé doit être un euro utile – et sur les réformes du système de prélèvements favorables à l’emploi, au pouvoir d’achat, à la justice sociale, à l’efficacité économique et à l’innovation. Ces propositions nourriront le programme présidentiel.
23:15 Publié dans Vie du parti socialiste | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : PS, parti socialiste, économie, fiscalité, Ségolène, Ségolène Royal, DSK
lundi, 11 septembre 2006
DSK et l'affaire Suez-GDF
22:40 Publié dans Actualité nationale, Vie du parti socialiste | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : PS, parti socialiste, économie, GDF, Suez, DSK


