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lundi, 25 février 2008

L'important est d'être constant...

par BLOGMESTRE
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L'importance d'être constant, comme le disait Oscar Wilde, n'est pas forcément le principe le mieux partagé. Quand on connaît les étiquettes précédentes (parfois multiples) sous lesquelles se sont présenté-e-s certain-e-s candidat-e-s, on peut avoir le tournis. Jusqu'à, ici ou là, l'alliance des contraires. Et une seule motivation : haro sur la municipalité sortante en général et sur François Pupponi en particulier.

La liste conduite par François Pupponi continue sereinement sa campagne : les nombreuses réunions publiques et les échanges avec les Sarcellois lui permettent de développer ses propositions. Avec un avantage certain : que l'on estime qu'on n'ait pas assez fait de ceci ou pas assez bien de cela, la municipalité sortante présente un bilan avec des réalisations certaines à son actif. Si l'État voulait bien assumer sa responsabilité de solidarité en matière de finances locales (nous sommes une commune avec très peu de ressources), alors nous pourrions encore faire plus et mieux.

Entre François Pupponi et Sarcelles, c'est, comme diraient certains, un «contrat de confiance»... qui repose sur des orientations et des actes qui montrent que notre engagement est... constant. 

 

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Commentaires

Vos réalisations ? Elles sont où ???? En 12 ans, vous avez juste réussi à détruire les Flanades, écrouler le cinéma, supprimer des parkings, rajouter des embouteillages... et j'en passe.
Merci à Strauss-Kahn pour nous avoir fait devenir sous-préfecture, c'est tout. Le problème, c'est que vous n'avez même pas été fichus de vous en servir comme locomotive !
C'est facile de tout attendre de "l'Etat" : quand vos copains étaient au gouvernement, qu'ont-ils fait ?
Ils ont bouffé les finances et détruit la France. Vous, vous bouffez les subventions, versées par millions d'euros et vous détruisez Sarcelles.
De toutes mes forces, j'espère que les sarcellois seront assez intelligents pour ne pas continuer ce carnage 6 ans de plus.

Ecrit par : ursula | jeudi, 28 février 2008

Tiens donc ! Nos copains, comme vous dites, ont "bouffé les finances". Mais qui a voté, l'été dernier, la loi TEPA avec ses 15 milliards d'euros envolés, notamment pour les plus riches ? Et qui vient pleurer aujourd'hui sur des caisses vides ?

Tout ce qui est excessif est insignifiant.
Vos propos sont absolument excessifs...

Ecrit par : Blogmestre | jeudi, 28 février 2008

Qu'est-ce que 15 milliards d'euros à l'échelle d'une nation comme la France, quand on sait que certaines communes perçoivent (de l'Etat) plus de 40 millions d'euros annuels et que le maire estime encore sur les ondes que ce n'est pas assez ?
L'argent ne veut rien dire en lui-même : seul l'usage qu'on en fait est important.
On peut laisser s'envoler 15 milliards, quand on sait qu'on en fera rentrer 30 autres en sacrifiant ceux-là.
Alors oui, aujourd'hui les caisses sont encore vides. Demain, elles seront pleines. Je n'en dirai pas autant de celles de Sarcelles.

Mais sortons du domaine financier : votre site ne se fait pas écho de TOUTE la campagne... ou j'ai oublié une rubrique ? Pourtant les journaux en parlent... du "conflit" entre notre maire sortant et sa conseillère municipale, Nathalie B.
Mais j'oubliais : ses propos sont sûrement aussi excessifs... Comme les miens ! Question de femmes, sans doute...
J'invite ceux qui veulent les lire à se rendre sur le site de "20 minutes", qui publie les deux versions : chacun y fera son choix.
Bien à vous.

Ecrit par : ursula | jeudi, 28 février 2008

Faire partir 15 milliards, c'est sûr. En faire rentrer 30, c'est une autre paire de manche.

Je vous renvoie (entre autres) à cette note en archive :
http://ps-sarcelles.hautetfort.com/archive/2008/01/31/face-a-la-crise-financiere-la-france-est-fragilisee-michel-s.html

Ecrit par : blogmestre | jeudi, 28 février 2008

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