vendredi, 25 janvier 2008

Cantonales 2008 : c'est du 50/50

Interview de notre camarade Didier Arnal, conseiller général de Sarcelles et président du groupe socialiste à l'assemblée départementale :
http://www.didierarnal.com/article-15956369.html.

lundi, 17 décembre 2007

François Pupponi élu député !

par BLOGMESTRE

François Pupponi (PS) a été élu député du Val-d'Oise sur le siège laissé vacant par Dominique Strauss-Kahn. Selon l'AFP, il a recueilli 54,34% des voix au second tour de la législative partielle face à sa rivale UMP, Sylvie Noachovitch (45,66%).

Bravo François ! Au-delà de Sarcelles, toutes les villes de banlieue, tous ceux qui sont en souffrance pourront profiter de tes compétences et de ta combativité d'élu de terrain. 

jeudi, 25 octobre 2007

L'hebdo des socialistes en ligne

L'hebdo des socialistes est en ligne :
http://hebdo.parti-socialiste.fr/2007/10/24/

Au sommaire de L’hebdo cette semaine :

L’édito

Actualités France

  • Régimes de retraite : une mobilisation record

Actualités Internationales

  • Pakistan : les défis qui attendent Benazir Bhutto

Dossier : Quand l’État trahuit sa parole

Rénovation du PS

  • Inventeur d’avenir : le making off du premier épisode

Lettre ouverte aux socialistes :

  • par Patrick Savidan

Histoire

  • Fiscalité locale : de la gabelle à la dotation globale

L’invité

Courriers de la rénovation

L’hebdo en ligne

mardi, 23 octobre 2007

Désastreux projet de budget 2008

par BLOGMESTRE

Laurent Fabius, au nom du groupe socialiste, est intervenu le 17 octobre à l'Assemblée nationale pour dénoncer le projet de budget 2008.  Il a interrogé la majorité sur l'existence d'un projet de budget caché, projet d'austérité qui ne serait dévoilé qu'après les élections municipales :

Derrière votre budget en lui-même contestable, nous pensons qu’il y a un budget masqué d’hyper-austérité. Je veux donc poser au gouvernement deux questions simples. Oui ou non, y aura-t-il après les élections municipales et cantonales une loi de finance rectificative ? Si vous répondez non, nous en prendrons acte, mais il faudra tenir vos engagements. Si vous répondez oui ou ne répondez pas, cela voudra dire que les positions de notre groupe anticipant un collectif budgétaire d’austérité sont fondées.

Seconde question précise : y aura-t-il oui ou non une augmentation de la TVA, quelle qu’en soit le nom, de la CSG, de la CRDS ou assimilé ? Si vous répondez non, il faudra expliquer comment vous pouvez financer vos déficits budgétaires et sociaux. Si vous répondez oui ou ne répondez pas, cela veut dire que nos arguments sont fondés.

J’ai cité Edgar Faure en commençant ; j’y reviens pour finir. Si nous sommes opposés à votre budget affiché et masqué, c’est parce que malheureusement pour la France et les Français vos projets affichés ou cachés comportent le maximum de risques et le minimum de chances.

Dans le débat général sur le budget, Patrick Roy, député socialiste du Nord rappelait ceci :

Ce budget est bien un budget de continuité, il est le sixième présenté par des ministres de cette majorité, qui font le constat d’un triple déficit, voire d’une faillite. Ce budget persiste dans l’erreur, plombé qu’il est par les dispositions de la loi TEPA et par les 15 milliards d’euros de cadeaux. À ce sujet, j’ai été étonné, Madame la ministre, de ne pas vous entendre répondre à la question de M. Bataille, qui relevait qu’une centaine de contribuables dans le Nord-Pas-de-Calais avait reçu des chèques d’un montant moyen de 100 000 euros. C’est exorbitant ! La loi TEPA donne très peu à ceux qui consomment et beaucoup à ceux qui épargnent.

Quel intérêt les chômeurs et les signataires de contrats aidés – d’ailleurs en baisse – trouveront-ils dans ce budget ? Nous sommes pourtant de nombreux élus à rencontrer quotidiennement des gens qui ne demandent qu’à travailler ! D’autre part, vous savez bien que ce ne sont jamais les salariés qui décident de faire des heures supplémentaires, mais toujours les patrons ! 

 

Le groupe socialiste a également élaboré deux documents à propos du budget : lisez-les et diffusez-les !

mercredi, 10 octobre 2007

Les masques tombent

par BLOGMESTRE

Les grands violons de l'ouverture devaient endormir le bon peuple : ils deviennent grinçants. Les couleuvres s'accumulent. D'aucuns semblent les trouver à leur goût. D'autres réagissent de façon virulente. Difficile d'accorder les propos de Fadela Amara à ceux d'Hortefeux (que l'ADN n'émeut guère) ou de Devedjian, qui a fait ses débuts à l'extrême-droite et dont la brutalité, la dureté des propos laisse à penser que le modèle de la pédagogie de la barre fer a laissé des traces (à moins que cette brutalité ne soit due à un dépit quasi-amoureux, celui de constater que l'ouverture présidentielle n'est pas allée suffisamment jusqu'aux sarkozystes). Et l'on voit bien que la façon dont l'affaire se règle («Embrassons-nous, Folleville !») relèvent chez certains de la cuisine bourrative (celle qui consiste à devoir avaler son chapeau). Consolation : ça donne au moins une occupation au Premier ministre qui n'a plus de Fillon à tracer, puisque le chef de l'État assume tous les boulots.

Tout était dans les annonces : virer Fadela Amara pour cause de non-solidarité gouvernementale (comme on réforma Jean-Jacques Servan-Schreiber en 1974, ministre depuis quinze jours mais à l'hostilité déclarée aux essais nucléaires) aurait cassé la belle image du président-qui-réforme-en-faisant-appel-à-la-diversité. Martin Hirsch avait été moins voyant, mais tout aussi ferme en son propos, relativement aux propositions d'exclusion des SDF «illégaux» des hébergements d'urgence. Les lois préparées par les cabinets ministériels (et plus encore depuis l'Élysée : faut-il encore s'occuper de Matignon?) sont déjà raides, mais l'Assemblée compte quelques ultras, lointains héritiers des élus censitaires de la Chambre introuvable de 1815. Ces braves gens en rajoutent. La Chambre introuvable, à force d'excès, fut dissoute dès 1816 par Louis XVIII. Évidemment, le souvenir s'en est estompé, et l'envie aussi, depuis cette dissolution-surprise de 1997 dont Villepin (quasiment un opposant de choc aujourd'hui !) assume la paternité.

Si Marx revenait de nos jours, il dirait peut-être qu'à présent les médias sont l'opium du peuple. Entre les photos et les commentaires abusifs (Pourquoi Nicolas Sarkozy court à pied sans tricher comme Marion Jones), on va finir pas se lasser. Enfin, quand je dis on, je parle des gens en général, bien sûr. Car l'accumulation d'annonces va finir par fatiguer. On va réclamer des étapes, des traces, des preuves de réalisation ou, du moins, de mise en œuvre. Or, si les annonces sont toujours agréables, bien enveloppées, avec un joli ruban (Sarkozy n'exclut pas le ruban rose du moins que c'est lui qui a défini le contenu du paquet), leur concrétisation est parfois plus complexe et, sur la plage du pouvoir d'achat par les heures supplémentaires détaxées, on verra bientôt le marché des illusions et la réalité de cadeaux fiscaux pour les privilégiés : dorure verbale, mais plombage des finances publiques, préparation des franchises en matière de sécurité sociale et, pourquoi pas, retour de la TVA sociale !

L'essoufflement guette ; impossible de réaliser un marathon en faisant des cent-mètres successifs : la course de vitesse n'a pas le même rythme que la course de fond. Pour l'instant, le président hyperactif court en tête quand la gauche (on le regrette) en est à lacer ses chaussures voire à chercher ses crampons. Mais nous avons quand même bien en tête, chez les militants socialistes notamment, de nous préparer mentalement à la course de fond.

À droite, les masques tombent ou vont tomber : à la gauche de relever la tête, sans la tourner vers l'arrière... sauf à se heurter au premier obstacle... du futur. C'est la différence entre la logique Besancenot (le retour nostalgico-romantique vers la radicalité romantique, sur la base, chère à Pierre Dac, du contre tout ce qui est pour, pour tout ce qui est contre), et la possibilité de changer réellement les choses, de peser sur le cours du monde que nous pouvons représenter. 

lundi, 25 juin 2007

Remerciements de Didier Arnal

Mesdames, Messieurs,

Les électeurs en ont décidé ainsi, Jérôme Chartier sera, de nouveau, notre député pour les cinq années qui viennent. Dès le début de cette campagne, je savais que mon combat contre le député sortant serait difficile et compliqué, je me suis battu avec ma suppléante Charlotte Brun, mes camarades du Parti socialiste mais aussi du PRG et du MRC, et tous ceux qui nous ont rejoint pendant la campagne, pour défendre nos idées, nos valeurs, nos propositions pour la 7e circonscription du Val d'Oise.

Je tiens à remercier les 18.693 personnes qui m'ont fait confiance et leur dire que dans les cinq années à venir je resterai vigilant sur tous les dossiers importants qui concernent notre territoire et notamment les projets d'infrastructure, les actions en faveur du logement et de l'éducation au sens large, mais aussi sur Roissy.

Nos villes ont besoin plus que jamais d'une gauche moderne en phase avec son époque, capable d'être une force imaginative, innovante, attractive pour une majorité de nos concitoyens.

La campagne à peine finie, de nouvelles échéances approchent à grands pas. Dès septembre probablement, le débat politique reprendra de plus belle dans toutes les communes de France pour les élections municipales mais aussi pour les élections cantonales. Ces dernières seront d'une grande importance en 2008 puisqu'elles vont concerner l'avenir de notre département. Celui-ci est géré depuis 40 ans par la droite, sans partage, sans grandes avancées pour nos territoires. Au cours de la campagne législative, j'ai rencontré tant et tant de personnes qui m'ont dit se sentir coupées de cette institution, avoir du mal à en comprendre l'utilité dans leur vie quotidienne. Dès septembre, nous allons débattre sur un vrai projet d'ensemble pour notre département : un projet au service des valdoisiens bien évidemment, en lien étroit avec votre vie quotidienne, vos attentes, vos difficultés.

Je vous donne donc rendez-vous très bientôt pour construire ensemble un département moderne et dynamique !

Didier Arnal

samedi, 23 juin 2007

Remerciements de Dominique Strauss-Kahn

par BLOGMESTRE

Dominique Strauss-Kahn a adressé le message suivant aux électeurs de la 8e circonscription :

Madame, Mademoiselle, Monsieur,
Chers Amis,

Je tiens à remercier très sincèrement et très chaleureusement les 14 154 électrices et électeurs de ma circonscription qui m’ont exprimé leur soutien lors du second tour de l’élection législative.

C’est fier de la confiance que vous m’avez ainsi renouvelée et conscient de mes responsabilités que je compte exercer pleinement mon mandat parlementaire à l’Assemblée nationale.

Il s’agira d’abord de continuer le travail commencé pour défendre vos intérêts et ceux de nos territoires.

Mais il s’agira aussi de contrôler l’action du Gouvernement dans un esprit d’opposition déterminée mais constructive.

Nous avons donc de grands défis devant nous, localement et nationalement, et je ne doute pas que nous saurons les relever ensemble.

Je compte sur vous comme vous pouvez compter sur moi.

 

DSK

mercredi, 13 juin 2007

TVA : tout va augmenter

(T)out (V)a (A)ugmenter !
Le 17 juin,
votez Didier ARNAL (7e circonscription)
Dominique STRAUSS-KAHN (8e circonscription)
pour que votre voix
se fasse aussi entendre ! 

La lettre d'infos du PS de Sarcelles

par BLOGMESTRE

Document à télécharger : PS_LETTRE_INFO_ JUIN2007.pdf

mardi, 12 juin 2007

DSK sur Europe 1 le 12 juin

par BLOGMESTRE

Dominique Strauss-Kahn était l'invité de Jean-Pierre Elkabbach sur Europe 1 le 12 juin.

  • Législatives,
  • centristes,
  • refondation du parti socialiste et renouvellement des générations :

écoutez-le ! (Et mobilisez-vous pour faire voter le 17 juin !)

Voir la vidéo (site d'Europe 1).

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