jeudi, 20 mars 2008

Didier Arnal élu président du conseil général

par BLOGMESTRE

Didier Arnal a été élu ce matin président du conseil général du Val d'Oise. Voici sa première interview comme président du conseil général (vidéo).

 
Lire aussi sa première interview à l'Écho-le Régional (format PDF)

C’est la première fois qu’un élu socialiste dirige l’assemblée départementale depuis la création du département en 1968. Pendant cette campagne des cantonales, les socialistes et leurs partenaires de gauche ont conquis trois cantons auparavant à droite (Argenteuil-Est, Cormeilles, Goussainville) tout en gardant, parfois haut la main (l’Hautil, Eragny) les cantons de gauche. Les regrets sont bien entendu importants sur les cantons que la gauche n’a pas pu conquérir, notamment ceux de Cergy-Nord et Garges-Ouest où les écarts sont faibles. Mais la satisfaction de la victoire et la responsabilité de conduire des politiques plus justes et plus efficaces pour les Val-d'oisiens priment.

lundi, 17 mars 2008

La gauche majoritaire au conseil général du Val-d'Oise

par BLOGMESTRE

Historique ! Depuis sa création, en 1967, le département du Val-d'Oise avait une majorité de droite au conseil général. La majorité vient de basculer : le département sera géré par la gauche !

Hier, la gauche a conservé tous ses cantons renouvelables, notamment celui de Villiers-le-Bel où notre ami Didier Vaillant, maire de Villiers-le-Bel et président de la communauté de communes Val-de-France, a été élu. La gauche Cormeille (PS), Goussainville (PS) et Argenteuil-Est (PC). La gauche devient majoritaire (à une voix, mais une voix dans le bon sens !)... et la majorité bascule. Le rapport Droite/Gauche pour ce 2ème tour des cantonales s'établit à 48,8%/51,2%.

Au niveau municipal, la gauche conserve les mairies dont elle assurait la gestion et aura gagné, au total, dans cinq communes supplémentaires. Au premier tour, elle avait gagné Bouffemont, Courdimanche et Jouy le Moutier. Au second tour, Argenteuil et Montmorency passent à gauche également.

Dans un entretien à VO-TV, notre camarade Didier Arnal, conseiller général de Sarcelles et futur président du conseil général, annonce « des changements de méthodes et de mode de fonctionnement ».

 

 

 

dimanche, 16 mars 2008

Incontestable victoire de la gauche

par BLOGMESTRE

Le deuxième tour des élections municipales et cantonales aura été marqué par un succès de la gauche. Il serait trop long d'énoncer le nombre de villes qui ont basculé à gauche... Sans attendre un bilan plus détaillé, le fait que les électeurs ont confirmé leur message du premier tour est entendu par tout le monde... sauf hélas ! par les membres du gouvernement présents sur les plateaux de télévision.

Au-delà du rejet du pouvoir actuel, il s'agit pour la gauche, maintenant, de construire un projet politique pour l'alternance au niveau national ! Vaste ambition à laquelle les socialistes sarcellois vous invitent !

François Pupponi réélu maire de Sarcelles

par BLOGMESTRE

Le conseil municipal a été installé cet après-midi. François Pupponi a été réélu maire de Sarcelles. Il a ensuite été procédé à l'élection des quatorze adjoints, dont Isabelle Béressi, confirmée dans les fonctions de première adjointe.

lundi, 10 mars 2008

La liste Pupponi élue au premier tour !

par BLOGMESTRE

La liste conduite par François-Pupponi a été élue au premier tour des élections municipales du 8 mars.

Les résultats sont sans appel. 7 électeurs sur 10 ont fait le choix de la continuité, mais aussi d'un projet novateur pour le développement urbain, économique, social et culturel de Sarcelles.

Liste voix % élus
F. Pupponi 7972 69% 39
P. Toulmet 1997 17% 4
R. Adda 1054 9% 2
M. Boughanda 559 5% 0

Merci aux Sarcellois de leur confiance renouvelée ! Merci aux militants des formations de gauche (PS, PCF, PRG) ou de la société civile qui ont activement porté le message. 

À Villiers-le-Bel, Didier Vaillant a été également réélu avec une majorité de 62%. À Garges-les-Gonesse, il y aura un deuxième tour : la gauche peut l'emporter. Les résultats nationaux déjà connus sont encourageants.  

La politique du gouvernement d'arrogance doit cesser. Les choses sont claires aujourd'hui. 

lundi, 25 février 2008

Le 9 mars, votez !

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L'important est d'être constant...

par BLOGMESTRE
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L'importance d'être constant, comme le disait Oscar Wilde, n'est pas forcément le principe le mieux partagé. Quand on connaît les étiquettes précédentes (parfois multiples) sous lesquelles se sont présenté-e-s certain-e-s candidat-e-s, on peut avoir le tournis. Jusqu'à, ici ou là, l'alliance des contraires. Et une seule motivation : haro sur la municipalité sortante en général et sur François Pupponi en particulier.

La liste conduite par François Pupponi continue sereinement sa campagne : les nombreuses réunions publiques et les échanges avec les Sarcellois lui permettent de développer ses propositions. Avec un avantage certain : que l'on estime qu'on n'ait pas assez fait de ceci ou pas assez bien de cela, la municipalité sortante présente un bilan avec des réalisations certaines à son actif. Si l'État voulait bien assumer sa responsabilité de solidarité en matière de finances locales (nous sommes une commune avec très peu de ressources), alors nous pourrions encore faire plus et mieux.

Entre François Pupponi et Sarcelles, c'est, comme diraient certains, un «contrat de confiance»... qui repose sur des orientations et des actes qui montrent que notre engagement est... constant. 

 

mardi, 19 février 2008

21 février : présentation de la liste de François Pupponi

9812c546d767f6e898c505dbb20656e1.jpgVenez nombreux à la réunion de lancement de la campagne de François Pupponi pour les élections municipales de Sarcelles.

François et ses colistiers débattront avec vous sur le programme :

Jeudi 21 février
à 21 heures,
auditorium du conservatoire de musique,
avenue Paul Langevin.


Les autres réunions publiques :

  • Mardi 19/02 à 21h : Ecole Dunant
  • Mercredi 20/02 à 21h : MJC
  • Lundi 25/02 à 21h : Ecole Zola
  • Mardi 26/02 à 21h : Ecole Bois-Joli
  • Mercredi 27/02 à 21h : Ecole Curie
  • Jeudi 28/02 à 21h : Ecole Kergomard
  • Vendredi 29/02 à 21h : Maison de quartier Watteau
  • Lundi 03/03 à 19h30 : Maison de quartier des Vignes Blanches
  • Mardi 04/03 à 21h : Ecole Macé
  • Mercredi 05/03 à 21h : Ecole Lelong
  • Jeudi 06/03 à 21h : Salle Malraux

jeudi, 31 janvier 2008

Face à la crise financière, la France est fragilisée (Michel Sapin)

par BLOGMESTRE

Dans le numéro 475 de l'Hebdo des socialistes (31/1/08), notre camarade Michel Sapin, secrétaire national du PS à l'économie et à la fiscalité, déclare : Face à la crise financière, la France est fragilisée.

 

En quoi la France est-elle un des pays européens les plus mal préparés pour faire face à la crise financière internationale ?

La France est fragile et fragilisée. Un pays qui accuse un déficit de son commerce extérieur considérable depuis plusieurs mois et présente la plus faible croissance par rapport aux autres États européens est par définition très sensible aux mouvements brutaux des marchés internationaux.

Alors que le gouvernement se targue d’avoir mis la France à l’abri par ses mesures, quelle est sa responsabilité dans cette fragilisation ?

De toutes les mesures prises depuis sept mois, aucune n’a renforcé la France.Au contraire! Le paquet fiscal voté cet été a eu pour conséquence de creuser les déficits, d’alourdir l’endettement et n’a créé ni le choc de croissance ni le choc de confiance promis par le gouvernement. On observe même depuis quelque temps que ces mesures ont conduit à une forme de défiance de la part des acteurs économiques.

Quels vont être les effets de cette crise en France ?

Les banques sont touchées par l’onde de choc, on l’a vu avec le cas de la Société générale. Les institutions financières sont fragilisées. Du coup, elles vont être plus méfiantes et accorder moins de crédits aux entreprises et aux particuliers. Ce qui aura pour conséquence une baisse nette des investissements ; or c’est d’une relance des investissements dont a besoin la France. En outre, la crise financière a pour effet de ralentir la croissance mondiale et tout particulièrement celle des grands pays comme les États-Unis. Il y a aura donc mécaniquement un ralentissement de la croissance au niveau national.

Justement, le budget pour 2008 a été fondé sur des prévisions de croissance à 2,5 %. Quelles peuvent être les conséquences de cette prédiction erronée ?

Les perturbations internationales ont mis définitivement à bas des hypothèses de croissance qui étaient déjà irréalistes, il y a sept mois. [...] Les déficits de l’État et de la Sécurité sociale vont être très largement supérieurs à ce qui était prévu. Tous ces éléments nous renforcent dans notre conviction : il y a un budget jusqu’aux élections municipales et il y en aura un autre une fois l’épisode électoral clos. Il faut s’attendre à un budget de très grande rigueur qui va toucher de plein fouet les salariés et les retraités.

Quelles pourraient être les mesures de ce plan de rigueur ?

On connaît les éléments d’un plan de rigueur de la droite : des coupes claires dans les prestations sociales et le budget des services publics ; des recettes nouvelles qui ne seront pas l’annulation du paquet fiscal mais des hausses de CRDS et de CSG voire de la TVA. Toutes ces mesures vont ponctionner le pouvoir d’achat de catégories déjà fragilisées, les retraités et les salariés.

Qu’aurait-il fallu faire pour que la France soit moins exposée à la crise financière ?

Le gouvernement a accordé des cadeaux fiscaux à des acteurs qui n’ont pas transformé ces nouvelles ressources en dépenses et en investissements. Ces 15 milliards d’euros, il fallait les utiliser pour soutenir le pouvoir d’achat, à travers le doublement de la prime pour l’emploi et une baisse de la TVA sur les produits de première nécessité. Mais aussi les employer pour des investissements pour l’avenir : la recherche, la formation, l’innovation.

Aujourd’hui, pour réagir face à cette crise, le gouvernement se retrouve avec des caisses vides parce qu’il les a lui-même vidées. Sans le paquet fiscal, on aurait disposé de 15milliards d’euros de marge de manoeuvre. Ce qui n’est pas rien ! En même temps, la France ne peut pas se protéger toute seule face à ce genre de crise. C’est un enjeu européen. L’absence d’une véritable politique économique européenne montre ses effets dramatiques. La construction d’un pouvoir économique à l’échelle de l’Europe, d’une politique fiscale et financière favorable aux investissements auraient pu nous protéger du gros de ces perturbations.

Mais la construction d’un tel pouvoir ne dépend pas que de la France…

Certes, pour mettre en oeuvre une telle politique économique coordonnée, cela demande beaucoup de volonté de la part des différents États, mais également de l’exemplarité. Or en procédant à des distributions à tout va, et en creusant les déficits publics, la France devient la risée de nos partenaires européens. On perd ainsi toute crédibilité pour demander aux pays réticents de construire une politique économique européenne.

 

À lire aussi (entre autres) :

L’hebdo en ligne

Edito

Actualités France

Actualités Internationales

Dossier : Elle peut toujours courir la banlieue !

Spécial « municipales »

Portrait

 

vendredi, 25 janvier 2008

Cantonales 2008 : c'est du 50/50

Interview de notre camarade Didier Arnal, conseiller général de Sarcelles et président du groupe socialiste à l'assemblée départementale :
http://www.didierarnal.com/article-15956369.html.